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Comment j’ai
reçu mon nom...

Il y a
quelques années, alors que je m’effondrais, ne comprenant
pas où mon chemin me menait, j’ai dû confronter la terrible
décision d’euthanasier ou non mon chien, mon fidèle
compagnon de 15 ans. C’était un jour ou deux avant mon
anniversaire et il n’allait pas bien du tout. Il ne pouvait
plus se tenir debout seul, et il pesait presque 55
kilogrammes (120lb). Je devais le soulever et le porter à
l’extérieur à chaque fois qu’il avait besoin de sortir. Tout
comme le reste de ma famille, j’avais le cœur brisé. Il
était clair qu’il ne pouvait plus continuer ainsi. J’ai
demandé de l’aide à mes guides au cours d’un voyage
chamanique et il m’a été dit que ce n’était pas encore
l’heure qu’il quitte le plan terrestre : il avait encore une
chose importante à accomplir avant de passer de l’autre
côté. J’avais besoin de plus de confirmation et j’ai décidé
de tirer deux cartes d’un jeu de Tarot que j’utilisais, un
jeu basé sur la sagesse des Indiens d’Amérique. J e
me suis retrouvé en train de contempler la Roue de la
Médecine, confirmant ma destiné de « soigneur », et la
seconde carte indiquait la patience. Bien queje ressente la
souffrance de notre chien, j’ai bien écouté le conseil qui
m’avait été donné. J’ai passé la quasi-totalité de mon
anniversaire assis à même le sol, auprès de mon chien, me
connectant avec mes guides, leur demandant leur aide
pour
encourager l’esprit de l’animal à commencer son dernier
voyage. Ce n’était toujours pas le moment. Je continuais à
demander à l’esprit du chien de me donner un signe pour que
je puisse mettre fin à sa souffrance physique.
Le matin
suivant, je vis notre chien, allongé sur son côté, toujours en vie.
Il souleva sa tête pour me regarder et je lui demandai s’il voulait
aller dehors. Ses yeux disaient « oui ». Je me suis baissé et j’ai
doucement mis mes bras sous son corps et j’ai commencé à le soulever
avec précaution. Quelque chose en lui a dû lui faire mal au-delà de
ce qu’il pouvait tolérer, et il me mordit au visage, au niveau de ma
bouche d’où le sang gicla immédiatement. J’ai crié, mais j’ai ignoré
la douleur et j’ai essayé de reposer son corps sur le sol aussi
doucement que possible. Une de ses pattes était douloureusement
coincée sous son corps et j’ai décidé, conscient des risques, de
soulever un tout petit peu son corps pour qu’il puisse dégager sa
patte. Il me mordit une seconde fois, déchirant encore mon visage.
Deux fois il m’a mordu, lui qui n’avait jamais mordu personne...
J’avais mon signe. Environ une heure plus tard, son corps
était mort.
Il devait
m’initier en tant que chaman, à la manière de beaucoup de cultures
chamaniques indigènes, je devais être grièvement blessé par un
animal, mais il n’était pas prêt à me faire du mal, à moi, son
maître et son ami. Il a dû d’abord souffrir d’intolérables douleurs
avant de pouvoir me faire du mal. Etrangement, avant qu’il meure,
alors que j’étais couché sur le sol avec lui, saignant, lui
pardonnant de m’avoir mordu, j’ai senti son esprit quitter son corps
et j’ai prié pour que ce soit sa fin – mais son corps a continué à
vivre. Une de nos amies nous a téléphoné pour nous dire qu’une de
ses connaissances avait ressenti son âme passer au-dessus de sa tête
au même moment... Après coup, j’ai réfléchi à tout cela et j’ai
réalisé qu’en effet, l’esprit part le premier et c’est seulement
alors que l’esp rit
s’est correctement détaché du corps physique que le corps peut
mourir.
Plus tard
ce jour là, j’ai demandé à l’esprit de mon chien de me donner un
autre signe pour me dire qu’il allait bien et que j’étais sur le bon
chemin. Les cartes que j’ai tirées avec l’aide de son esprit ont
confirmé qu’il allait bien et que j’étais destiné à suivre un chemin
chamanique.
Deux jours
plus tard, alors que je racontais cette histoire à une amie, dehors
devant la porte de notre maison, elle montra du doigt quelque chose
qui descendait lentement du ciel, alors qu’il n’y avait aucun vent
ce soir là .
A notre surprise, nous avons regardé une plume blanche tomber à mes
pieds. Je venais de terminer la lecture d’un livre qui parlait d’un
concept des Indiens d’Amérique selon lequel une plume est un “Cadeau
du Ciel”. Encore une confirmation.
Lors de voyages
chamaniques au cours des jours qui ont suivis, j’ai reçu de
nombreuses visons prophétiques dérangeantes qui montraient la fin de
ce monde. J’étais guidé par un vieil Indien entièrement vêtu de
plumes ; de plumes blanches. Un jour, j’explorais l’Internet pour
essayer de corroborer certaines de mes visions, en particulier le
fait que la Lumière était écrasée par le Noir, et que les gens qui
travaillent dans la Lumière seraient invités à quitter ce plan
terrestre et à rejoindre une nouvelle dimension pour continuer leur
croissance, accompagnés par une créature blanche qui s’appelait,
apparemment, « Piranha » - ce que j’ai trouvé très curieux puisque
on me donnait la vision de dauphin blancs (Pahana ?)... O n
m’avait également montré qu’il était nécessaire que toutes les
« tribus » de ce monde se retrouvent, venant du nord et du sud, et
qu’elles se rencontrent lors d’une cérémonie mondiale autour d’un
cercle de tambours ininterrompu.
Vous trouverez beaucoup de prophéties indiennes qui parlent de la
venue conjointe du Condor (Sud-américains) et de l’Aigle
(Nord-américains), mais à cette époque, je n’étais pas au courant de
ces prophéties...
Parmi
d’autres choses, j’ai trouvé la prophétie racontée ci-
dessus,
d’un vieil Hopi. En
plus, j’avais trouvé mon nom spirituel, parce que lui, aussi,
s'appelait...
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